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Photo de presse Ferdinand 1er de Bulgarie et le Président français Fallières

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Photo de presse ( agence internationale de reportage photographique "Rapid " Paris ) Ferdinand 1er de Bulgarie et le Président français Fallières

" L'arrivée à Paris des Souverains Bulgares. Le roi et M. Fallières quittent la gare du Bois de Boulogne "

Dimensions : 18 cm x 12.8 cm 

En juin 1910, le roi Ferdinand Ier de Bulgarie est en visite à Paris, accueilli par le président Fallières.

La France le reçoit avec les honneurs, même si, sur l’échiquier balkanique, la Bulgarie est réputée proche de l’Allemagne et de l’Autriche.

 

Le Figaro du 25 juin 1910 raconte :

« […] Les souverains sont arrivés en automobile, vers onze heures, à la roseraie, accompagnés de Mme Stancioff, du général Goiran, du comte de Bourboulon et du lieutenant-colonel Griache.

« Ils y ont été accueillis par MM. Bellan, Gay, Froment-Meurice, Dausset et plusieurs de leurs collègues du Conseil municipal : Armand Bernard, Forestier, conservateur du bois de Boulogne; Gravereau, le célèbre rosiériste de L’Hay; Falcou, Georges Cain, Roger Bouvard, et quelques artistes de la Société nationale des beaux-arts et du Comité de l’exposition des portraits d’enfants, MM. Roll, Albert Besnard et Mme Besnard, Prinet, Montenard, Raguet, etc., etc.

« Le Roi, en complet bleu marine et chapeau de feutre, portait à la boutonnière un œillet jaune; la Reine avait une toilette fort seyante de tussor blanc et une toque de paille violette, garnie de larges rubans. La suite, en tenue de ville.

« M. Forestier, qui guidait Leurs Majestés au milieu des parterres et sous les tonnelles tout en roses, a présenté au Roi plusieurs fleurs, issues de la première grande roseraie française, celle précisément qu’en son domaine de Neuilly, le roi Louis-Philippe avait formée de graines et de boutures provenant du jardin qu’avait cultivé, à La Malmaison, l’impératrice Joséphine.

« Redouté, le fameux peintre de roses, avait trouvé ses modèles dans la belle collection de Neuilly, et comme M. Forestier rappelait à Sa Majesté ce détail, le Roi répondit aussitôt que Redouté fut le professeur de peinture de sa mère et qu’il conservait beaucoup d’originaux de lui.

« À côté de ces roses, dont l’histoire ne pouvait manquer de les intéresser, les souverains ont admiré certaines variétés rares et fort belles; M. Forestier en a formé une gerbe, dans laquelle se trouvaient, avec des « Étoile de France », quelques « Prince de Bulgarie », aux pétales d’une jolie nuance or et feu, et il l’a offerte à la Reine, pendant que le Roi discutait avec M. Gravereau une question de greffe et d’hybridation, devant une superbe plate-bande de roses de Kazanlick dont les Bulgares font leurs célèbres parfums.

« Mais une averse interrompit la promenade, et l’on se réfugia sous le kiosque rustique d’où jadis l’empereur Napoléon III et le marquis de Herford assistaient aux leçons d’équitation du Prince impérial, sur la pelouse qui est devenue aujourd’hui cette roseraie de Bagatelle. […] »

Le Petit Journal ajoute :

« […] Quoique la visite ait été bien tardive, la rose ayant déjà tenu toutes ses promesses printanières, la roseraie a paru intéresser particulièrement le roi et la reine.

« M. Forestier a présenté aux souverains le parrain de cette collection, M. Jules Gravereaux, qui, lors de la création de ce jardin, a donné à la ville dix mille plants variés des plus rares et des plus beaux, provenant de sa roseraie de L’Hay.

« Le roi a écouté avec intérêt les explications données; on lui a notamment montré une variété de roses de Bulgarie rapportées du Kasaulick, et qui hybridée avec une rose du Japon, a donné une rose dite « Parfum de L’Hay ». La Reine a orné son corsage, en tussor blanc, d’un spécimen de cette fleur. […] »

Et dans l’Illustration du 2 juillet 1910, une photo de cette visite illustre la page couverture…