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Boîte à collecte de la Croix-Rouge bulgare
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DESCRIPTION
Boîte à collecte de la Croix-Rouge bulgare.
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Description constructeur
Boîte à collecte / caisse de dons de la Croix-Rouge bulgare.
En métal (acier ou fer étamé).
Boîte peinte en blanc, en noir et croix rouge.
Fente dans le couvercle typique d’une boîte à dons / tirelire institutionnelle.
Utilisée pour la collecte de fonds :
aide médicale
blessés de guerre
actions humanitaire
Vers 1930–1944
Boîte rectangulaire en métal munie d’un couvercle articulé percé d’une fente destinée à la réception de pièces et billets. La face antérieure porte une inscription en cyrillique « » (“Croix-Rouge”), accompagnée d’un emblème peint de la croix rouge.
Le dispositif de fermeture, placé sur le couvercle, suggère un usage contrôlé dans un cadre institutionnel. L’intérieur, non compartimenté, présente des traces d’usage et d’oxydation.
Ce type d’objet était utilisé pour la collecte de fonds au profit des activités de la Croix-Rouge bulgare, notamment durant la période du Royaume de Bulgarie et de la Seconde Guerre mondiale, alors que l’organisation jouait un rôle essentiel dans l’assistance médicale aux militaires et aux populations civiles.
Les billets et monnaies associés, libellés en leva et portant les inscriptions du Royaume de Bulgarie, permettent de situer l’ensemble dans les années 1930–1944
La Croix-Rouge bulgare.
La Croix-Rouge bulgare est un des plus anciens organismes d’utilité publique en Bulgarie; elle a été constituée, à Sofia, en octobre 1878, très peu après la signature du traité de Berlin, qui mit fin à la guerre russo-turque et érigea la Bulgarie en principauté autonome. De nombreux comités de bienfaisance locaux, qui s’étaient organisés indépendamment, dans les villes de la province, pour venir en aide aux militaires malades ou blessés de la guerre récente, se réunirent peu à peu à celui de Sofia. Le 1er mars 1884, le gouvernement bulgare adhéra formellement à la Convention de Genève et, la même année, il se fit représenter à la troisième Conférence internationale de la Croix-Rouge. Enfin, le 27 juillet/8 août 1885, le ministre des Affaires étrangères bulgare écrivait au CICR que « des citoyens notables de Sofia... ont pris l’initiative de la création d’une Société bulgare de la Croix-Rouge et en ont élaboré les statuts, que le gouvernement princier approuve et dont j’ai l’honneur de vous transmettre la traduction... Son comité est composé comme suit... ». Les conditions de la reconnaissance étant ainsi réunies, le CICR reconnut la Société de la Croix-Rouge bulgare et l’annonça aux autres Sociétés nationales dans une circulaire du 20 octobre 1885, signée par G. Moynier, président, et G. Ador, secrétaire. La jeune Société n’avait pas attendu sa reconnaissance officielle par Genève pour s’organiser et se développer. Sortant d’une guerre où elle avait eu à l’œuvre des équipes médicales de la Croix-Rouge russe et apprécié les immenses services qu’elles avaient rendus aux militaires et aux civils, la population de Bulgarie sentait la nécessité d’une Société nationale de Croix-Rouge dans son propre pays. Sous l’impulsion de personnalités appartenant à divers milieux, à la médecine, à l’Eglise, au gouvernement, la Croix-Rouge bulgare eut vite des sections dans plusieurs des principales villes. La Société estima qu’elle devait, en priorité, se préparer à intervenir en cas de guerre et accessoirement de catastrophes naturelles. Ses prévisions se vérifièrent bientôt. La guerre serbo-bulgare éclata à la fin de 1885 et trouva la Croix-Rouge bulgare prête: elle fut en mesure d’organiser quatorze hôpitaux, de contribuer à en équiper vingt-sept autres, d’établir quinze postes pour intervention d’urgence et de participer à de nombreuses actions de secours. Cette guerre serbo-bulgare fut un bel exemple de l’esprit d’entraide animant la Croix-Rouge, car les Sociétés nationales de Russie, de Grèce, de Roumanie, de Belgique, de France, d’Italie et d’Angleterre, envoyèrent des missions médicales en Bulgarie, où elles accomplirent une tâche admirable. Cette guerre terminée, la Croix-Rouge bulgare continua ses efforts pour développer son action. Sa préoccupation principale, à cette époque, était de former des infirmières. En 1895, à l’initiative du comité des dames de la Croix-Rouge, un cours fut organisé et quinze infirmières reçurent leur formation par des médecins bulgares. Cinq ans plus tard, sous la direction de deux infirmières russes, une école d’infirmières, la première en Bulgarie, fut inaugurée, en même temps qu’un hôpital, où les élèves pouvaient recevoir un entraînement pratique. Cet établissement grandit rapidement et devint l’Hôpital de la Croix-Rouge, réputé pour l’enseignement et les soins qu’il dispensait. La Croix-Rouge bulgare joua un rôle important par ses activités sanitaires dans les guerres qui suivirent la proclamation de l’indépendance en 1908: la guerre des Balkans (1912), la guerre interalliée (1913) et la première guerre mondiale. Si de nombreuses missions de plusieurs Sociétés de Croix-Rouge étrangères vinrent lui apporter de l’aide durant ces hostilités (dans la guerre des Balkans, onze Sociétés lui envoyèrent des missions sanitaires), elle fut à même, dans des circonstances importantes, de dépêcher des délégations médicales à l’étranger: pendant la guerre russo-japonaise, 1904-1905, et dans les premières années de la première guerre mondiale, en 1915 et 1916, par exemple. Dans les mois qui suivirent l’armistice de 1918, la Croix-Rouge bulgare prit une part active au rapatriement des prisonniers de guerre russes et bulgares et s’occupa également des réfugiés. Lors de la famine qui s’abattit en 1921 dans la région de la Volga, elle forma en son sein un « comité spécial », qui récolta 2 millions de leva, somme qui fut mise à la disposition du Comité Nansen; elle ouvrit une cantine dans la région de Saratov et, pendant deux ans, en nourrit deux mille enfants. Elle intervint plus tard, en 1928, dans les opérations de secours rendues nécessaires par le terrible tremblement de terre qui affecta la Bulgarie. Ce sont là des activités exceptionnelles, rendues nécessaires par les circonstances extérieures, mais la Croix-Rouge bulgare avait également des activités ordinaires de longue durée: cours pour former des infirmières visiteuses, cours de premiers secours, expositions sur la santé, récoltes de fonds pour financer des orphelinats, des sanatoriums, des camps d’enfants, des hôpitaux spécialisés dans le traitement de la tuberculose. La section Jeunesse de la Croix-Rouge bulgare fut fondée en 1921 et devint très tôt un élément actif important dans l’éducation sanitaire de la population.
Datation des mots bulgares :
Avant 1945 :
Beaucoup de mots masculins se terminaient par à l’écrit :
(aujourd’hui :
)
Cette lettre n’était souvent pas prononcée, ou très faiblement.
Réforme de 1945 :
Le gouvernement bulgare simplifie l’orthographe.
Le final est supprimé dans la plupart des cas.
Objectif : rapprocher l’écrit de la langue parlée.
Aujourd’hui
Le existe toujours en bulgare, mais jamais en fin de mot
utilisé à l’intérieur des mots (ex : )
Donc les mots bulgares ont cessé de se terminer en en 1945



